BIOGRAPHIE : KURT COBAIN

BIOGRAPHIE : KURT COBAIN
LA BIOGRAPHIE DE KURT COBAIN

T
rès affecté par le divorce de ses parents qui survient lorsqu'il a 7 ans, Kurt Cobain se réfugie dans la musique. Il découvre les Sex Pistols, le groupe Joy Division. Avec le bassiste Krist Novoselic, il fonde Nirvana en 1986. Ils seront rejoints par le batteur David Grohl. En 1992, avec la sortie de l'album 'Nevermind' , vendu à plus de dix millions d'exemplaires, le groupe connaît un succès fulgurant, popularisant le son 'grunge' (sale), et Kurt Cobain devient une idole. Charismatique, passionné, ce dernier compose des textes torturés, véritables hymnes de toute une génération, influençant durablement la musique rock des années 1990. Les paroles de ses chansons, pleines de violence et de poésie, sont autant de cris de révolte désespérés, comme dans le titre 'Smells Like Teen Spirit'. Les albums suivants remportent le même succès : 'Incesticide' (1992), qui regroupe des enregistrements plus anciens et peu connus, et 'In Utero' (1993), qui contient quelques-unes des chansons les plus personnelles de Kurt Cobain. En novembre 1993, le groupe enregistre un concert acoustique pour la chaîne MTV. Les tournées s'enchaînent, ainsi que les problèmes de santé pour le chanteur de Nirvana. Devenu héroïnomane, Kurt Cobain se tue d'un coup de revolver à son domicile de Seattle.

# Posté le mercredi 15 novembre 2006 12:32

Modifié le mardi 10 juillet 2007 13:27

L'AFFAIRE COBAIN

L'AFFAIRE COBAIN
Tom Grant, détective privé recruté par Courtney Love quelques jours après la mort de son mari, l'affirme haut et fort : Cobain a été assassiné ! Le monde des fans du créateur de Nirvana entre en ébullition.
Sur le réseau informatique mondial, les admirateurs de Cobain interviennent dans le débat et, comme l'avaient fait avant eux ceux d'Elvis Presley, entretiennent la polémique comme on nourrit un brasier...
Le culte posthume de Cobain tourne au polar... Est-ce vraiment surprenant ? L'idole laisse un vide immense, que seule la folie peut combler. En ce domaine, les textes rassemblés ici montrent que la veuve aussi bien que le détective disposent de ressources abondantes.


Les textes :


-CLIQUE >ICI< : Les faits

-CLIQUE >ICI :
Pourquoi ?

-CLIQUE>ICI : Le suicide

-CLIQUE >ICI< : Les rumeurs

-CLIQUE >ICI< : Tom Grant mème l'enquête

-CLIQUE >ICI< : L'hommage


Les documents :


-CLIQUE >ICI< : Certificat de déces de Kurt Donald Cobain

-CLIQUE >ICI< : Message de Courtney lu à la foule après la mort de son mari

-CLIQUE >ICI< : La lettre d'adieu de Kurt

-CLIQUE >ICI< : Traduction de la lettre de Kurt Donald Cobain

# Posté le jeudi 16 novembre 2006 12:47

Modifié le mardi 10 juillet 2007 13:55

I HATE MYSELF, AND I WANT TO DIE.

I HATE MYSELF, AND I WANT TO DIE.
Fin de vacances, quelque part en Afrique. Le Monde daté du dimanche 10 avril 1994 étale la redoutable nouvelle. Kurt Cobain s'est suicidé. Mort par balle. Epitaphe.

Fin de
vacances, quelque part en Afrique. Le Monde daté du dimanche 10 avril 1994 étale la redoutable nouvelle. Kurt Cobain s'est suicidé. Mort par balle. Son flingue. Merde, depuis le temps de ses premiers disques - et de mes derniers fanzines -, je m'étais habitué à lui. On était plusieurs, des millions, à compter sur lui mine de rien. Sont pas les légions les types comme Cobain à porter la sincérité sur leur visage défait. Un voisin de palier, ou presque. Pas de filles aux gros seins dans les clips de Nirvana. Des guitares et du grognon. Lecture de l'article. La Une du Monde, quand même. Bah, allez..., ça ne me fait rien, ça m'est égal, Nevermind, le suicide de Cobain. Il a fait ce qu'il voulait. Le canon dans la bouche, le doigt sur la gâchette et la détonation. La tête qui explose. Appellez la morgue, un rocker est en route pour le nirvana. Respect.

Décembre
1993, dans les coulisses de l'Astro Arena (une salle d'exercices équestres de Houston, Texas, transformée pour l'occasion en salle de concert), le bassiste Chris Novoselic pète à qui veut l'entendre qu'il s'emmerde. « I'm bored, buddy. Bored. » Il se montre désabusé, sans grande illusion sur ce qui l'attend, lui et le groupe. « Avant nous n'étions que des vagabonds dans un van. C'était l'aventure. Ça l'est beaucoup moins depuis... Quand nous avons déclaré que « Nevermind » avait connu un succès trop important, c'était sincèrement par modestie mais je ne le dirais plus. Je suis heureux de tout ce qui s'est passé, je ne changerais rien. Je m'étais imaginé un paquet de trucs avant, sur le bazar punk-rock indépendant. Cette humilité, cet embarras face au succès, m'affectaient personnellement. Il y avait tout ce machin d'être en dehors du mainstream. D'être absorbé et accepté par le courant majoritaire, c'était comme de se sentir phagocyté. Maintenant je prends du recul, j'examine le mécanisme de l'industrie musicale et ça reste un tas de merde à mes yeux. Alors, voilà où j'en suis : faire la meilleure musique possible en me faisant le plus d'argent possible. Je ne veux plus jamais travailler de ma vie, tu comprends ? ». Dave Grohl, le batteur, semblait plus satisfait, faisant le service dans les loges, un large sourire aux lèvres. Du vin, de la bière, un coca ? La routine banale d'un méga-groupe arrivé là à son corps défendant. Un garage band de Seattle, juste au-dessus du lot, mais sale et fragile quand même. Jugé a priori invendable : lors de la sortie de « Nevermind », le label de Nirvana s'affairait plutôt à marketer le double album de Gun's & Roses. On connait la suite : succès planétaire, MTV en maître de cérémonie punk-rock, l'industrie du disque dépassée, puis interloquée, puis avide de signer tout ce qui frappe fort, porte les cheveux longs et se dépatouille dans la mélasse du désabusement. Bref, on reparlait de rock.

D'un
rock tellement rock qu'il fallait lui trouver un nouveau qualificatif, un mot-valise, pour faire la distinction avec l'autre (U2, Peter Gabriel, Suede). Exactement comme en 77. On tatoua « grunge » ce rock du pauvre (accords basiques, compositions simplistes, enregistrements à la va-vite), ce rock de loser sans prétention autre que l'exutoire, ce rock de la défaite écrite d'avance (les punks nous avaient prévenus - et condamnés - il y avait « no future » pour eux, donc pas de présent pour nous), ce rock de l'échec capable tout juste de transcender ses aînés, jamais de les dépasser. Ce rock dont l'industrie médiatico-musicale ne cessait de clamer la fin prochaine, une fois les caisses remplies, afin de revenir à quelque chose de plus contrôlable, sur un terrain connu, un rock conformiste et attendu. Le paradoxe musiciens undergrounds/triomphe mondial a eu raison de Cobain. Crise d'identité. Nirvana n'aurait pas dû, ou ne devait simplement pas pouvoir sortir du circuit alternatif. Plutôt le Farenheit, 214 entrées payantes à Issy-Les-Moulineaux en décembre 89, qu'un Zénith parisien archi-comble quatre ans plus loin. Et pourtant si, Nirvana pour tout le monde. Quatorze millions d'albums vendus. Phénomène de société. Star system. En tirant, Kurt Cobain a envoyé tout ça valdinguer, lui qui se prêtait néanmoins parfois au jeu pipé du business (photo de famille avec femme et enfant, confidences biographiques, etc.). Il n'avait pas la force d'être l'anti-star de la jeunesse occidentale - qui l'aurait ? Démerdez-vous tout seul.

C'éta
it trop beau, trop tard, et surtout dérisoire, Nirvana ne pouvait pas porter notre fardeau. En se suicidant, Kurt remet le rock à sa place : au rayon de la nostalgie et des époques perdues.

Dans les loges de l'As
tro Arena, Cobain ne parlait pas. Il n'était pas le messie qu'on tentait de voir en lui, sans bien savoir pourquoi d'ailleurs. Il est entré backstages, sa fille Frances Bean dans les bras. Et il s'est accroupi pour jouer avec elle. Il refusait d'être un mentor, il avait assez à faire avec sa progéniture. Il ne pouvait être le vide-ordure de nos projections sans rêves. Son suicide est un licenciement abusif, un signe, la preuve que nous sommes allés trop loin. Pas un sacrifice sur l'autel des Dieux Rock. Arrêtons le mythe. Ni saint, ni martyr, Cobain n'était qu'un « représentant paumé de la classe moyenne américaine » comme il se définissait, la voix géniarde, unique, en plus. Et des névroses - manifestement - insurmontables.

Un artiste exemplair
e dans sa condition archi-codée de bohême : l'hypersensibilité, les dualités (masculinité/féminité, Teen spirit/usé avant l'âge, pop/punk, espoir/désespoir, vie/mort), la souffrance physique (drogues) et morale (déchantement), l'incompréhension, la solitude, le romantisme. Et maintenant, en parachement, la mythification maintes fois annoncée par lui (interviews, comas, chansons) mais jamais vraiment entendues (par nous) : le suicide d'un nouveau venu dans le sanctuaire des Grands Sacrifiés du Rock 'n ' Roll comme crime social répercuté dans le monde entier. Kurt Cobain nous avait donc mentis quand sa voix s'envolait dans « Come as you are » (« I don't have a gun » qu'il chantait, tu parles). Kurt et le flingueIl nous offre en temps réel la « disparition tragique de l'idole de toute une génération », à nous-les-t'as-pas-connu-ça-la-mort de... (Morisson, Joplin, Hendrix, Vicious et autres Curtis). On ne savait pas ce que c'était. On se racontait des histoires. Ça faisait partie de la légende, des contes et des clichés du boum-tchak-boum. On espérait presque que ça nous arrive, à nous aussi. Un mort-symbole sur la conscience, comme ça, entre nous, à partager en secret, comme un signe de reconnaissance. On est bien piteux maintenant. Va-t-on trimbaler ça toute notre vie ? Quelqu'un osera-t-il faire du suicide l'« acte dernier du grungy parfait » ? « I hate myself and I want to die », le morceau prophétique déjà disponible sur une compilation, in extremis retiré du dernier album, sortira-t-il en remix pour une commémoration quelconque ? Adepte du bruit, des sonos mises en pièces et des guitares fracassées à coups de savates beaux et cons à la fois, Kurt Cobain a pointé le flingue sur lui. Le bruit sourd de la balle qui part couvre toutes les guitares sursaturées du monde. Il a été rattrapé par son enfance : Aberdeen, sa ville natale, est au dessus de la moyenne américaine question suicides. Le karma, à défaut de nirvana.

# Posté le jeudi 16 novembre 2006 12:58

Modifié le mardi 10 juillet 2007 14:08

KURT & COURTNEY : - QUI A TUE KURT COBAIN ?

KURT & COURTNEY : - QUI A TUE KURT COBAIN ?
-QUI A TUE KURT COBAIN ?

Le 8 avril de l'année passée, on fêtait macabrement les 10 ans de la mort de Kurt Cobain, 10 ans depuis qu'il avait été retrouvé mort dans sa véranda une balle dans la tête et une quantité invraisemblable d'héroïne dans le sang. Le suicide de celui qui a popularisé le punk-rock (et donné un coup de pied dans la fourmilière stagnante de la musique) et qui était devenu une icône pour une génération désabusée, a provoqué des réactions des plus touchantes (relisez About a boy de Nick Hornby) aux plus absurdes (d'autres suicides). Vingt ans plus tard, Kurt Cobain, tout comme Jim Morrison avant lui, est encore dans tous les esprits (et par conséquent reste vendeur, comme en témoigne la sortie récente de With the lights out, un coffret collector qui contient 3 CD et un DVD à la qualité douteuse mais qui ravira les collectionneurs, et que je me suis empressé d'acheté pour participer à cette frénésie macabre et mercantile).

Pour fêter cela, et en attendant qu'
Oliver Stone fasse un film sur sa vie, je me suis repassé Kurt & Courtney, le reportage réalisé par Nick Broomsfield de la BBC et visant à apporter quelques éclairages sur la mort de Kurt.

En effet, ce
lle-ci a alimenté de vives polémiques et est à la base de nombreuses théories de complot : s'est-il suicidé ou, théorie plus excitante, l'a-t-on assassiné ? Et si oui, qui et pourquoi ? Ces questions sont au centre des préoccupations de nombreux fans et les avis sont partagés. Un sondage présenté sur un site indique que 47.7% des visiteurs pensent qu'il s'est suicidé contre 40.2% qui penchent pour la théorie du meurtre (12.1% sont sans opinion).

Grand fan d
e théories paranoïaque (qui fait de moi un amateur de Maurice G. Dantec), je me suis donc plongé dans le reportage pour essayer d'en savoir un peu plus.

Lors de ma première vision, j'avais ét
é quelque peu déçu par Kurt & Courtney. Le montage manque de rythme, il n'y a pas de grande révélation, il ne contient que peu d'image de Kurt Cobain (une courte interview) et pas une seule note de Nirvana (ni d'images de concerts). Les membres du groupe ne sont jamais interviewés.

Il m'a fallu le revoir le film
une seconde fois pour en comprendre la logique et la dynamique, qui je dois l'admettre à présent est très efficace et subtile. Sans doute me suis-je laissé abusé par le côté trop flegmatique et peu charismatique de Nick Broomfield qui se balade comme un gamin paumé (là où le monstre ricain Michael Moore défonce tout sur son passage). Mais au final le résultat est beaucoup plus convainquant et moins propagandiste.

Il
aborde la problématique selon plusieurs approches : un portrait psychologique de Kurt Cobain et de son épouse Courtney Love basé sur les témoignages de ceux qui l'on connu avant la frénésie Nirvana. Parallèlement, il interview des spécialistes de la question (généralement des gens qui ont écrit des livres sur le meurtre de Kurt) voire des protagonistes qui font de fumeuses révélations.

Qu'est-ce qui ressort de ce film ?

Personne
dans les amis (dont son meilleur ami Dylan qui est aussi celui qui lui à procuré l'arme avec laquelle il s'est tué ou son ex petite amie Tracy Mirander pour laquelle il aurait écrit About a girl), la famille (principalement le témoignage de sa tante Mary qui lui à offert sa première guitare et chez qui il a enregistré ses premières chansons ... une bande enregistrée alors qu'il n'a que 2 ans est très amusante et laisse deviner la venue de Nirvana) ou ses proches ne croit à la théorie du complot. Tous s'accordent sur le fait que Kurt Cobain était un garçon sensible, gentil, amusant mais à la personnalité instable (sa tante suggère même qu'il ne devait pas être à sa première tentative de suicide). La présence d'une lettre dédiée à un personnage imaginaire de son enfance, Boddah, est encore une bonne indication du fait qu'il était nostalgique de cette époque avant les grands bouleversements de la gloire et de ses excès.

Si Kurt apparaî
t comme un personnage plutôt sympathique, on ne peut pas en dire autant de Courtney Love. Toutes ses anciennes connaissances (Russ un ancien petit ami, son propre père Hank Harisson), ont l'air d'avoir un fort ressentiment à son égard. Elle apparaît comme une personne violente, manipulatrice, superficielle (fausse, jouant sur les apparences, un actrice née) et déterminée à devenir riche et célèbre quitte à exploiter et détruire son entourage (comme en témoigne un enregistrement effrayant d'un message qu'elle a laissé sur le répondeur d'un auteur qui écrivait un livre sur Nirvana). Elle possédait indéniablement un contrôle sur Kurt (un autre enregistrement de ce dernier sur le même répondeur est assez illustratif).

Ce contrôle
sur son image et celle de Kurt continue encore aujourd'hui et c'est avec une main de fer qu'elle conserve les droits sur les œuvres de son mari (en la rentabilisant au maximum, par exemple en vendant des extraits choisis de son journal ou en demandant des sommes folles pour l'exploitation et la diffusion de ses chansons ... expliquant l'absence de morceau du groupe dans le reportage qui ne disposait pas du budget nécessaire pour en acheter ne serait-ce qu'une seule). Elle inspire une vraie crainte dans le milieu et dispose d'un réel pouvoir sur la presse puisqu'elle a réussi à mettre des bâtons dans les roues de Nick Bloomfield (certains financeurs se sont retirés en cours de réalisation). Elle a refusé toute approche et lorsque celui-ci réussi à la coincer lors d'une réunion de l'ACLU dont Courtney Love était l'invité d'honneur, il se fait gentiment mettre dehors.

Facile d
ans de telles conditions de faire courir l'idée qu'elle pourrait avoir quelque chose à voir avec la mort de Kurt. Elle en a la personnalité et elle a les meilleurs des motifs. Il semblerait en effet que le couple battait de l'aile. En cas de divorce, elle aurait perdu pas mal d'argent et surtout son statut de femme du chanteur de Nirvana. Il faut savoir que sa carrière s'est emballée après le décès de Kurt (l'album de hole a été lancé quelques jours à peine après le suicide).

Dans le film, l
e réalisateur a interrogés plusieurs ardents défenseurs de cette théorie : le propre père de Courtney (qui a écrit plusieurs livres sur le sujet) ainsi que le détective privé qu'elle a engagé pour retrouver Kurt et qui est celui qui, aidé de Dylan a retrouvé son corps, et qui a également écrit un ouvrage défendant cette théorie.

Allant a
u-delà des arguments de l'un et de l'autre (que le réalisateur démonte en faisant appel à des experts), on sent bien que cette théorie ne se base que sur peu de chose et est plutôt une bonne occasion de s'enrichir en exploitant une tragédie.

A
utre point positif du reportage, Broomfield n'hésite pas à remettre ses sources en question. Ainsi quand Tom Grant, un journaliste de tabloïd prétend connaître quelqu'un a qui Courtney aurait proposer une forte somme pour qu'il tue Kurt, il accepte de le rencontrer mais ne donne aucun crédit à son histoire (en ce qui me concerne, je reste persuadé que les soi-disant révélations de El Duce n'ont pour seul objectif que de faire de la publicité à son groupe de black metal gerbant Dementors) et va jusqu'à discréditer discrètement le journaliste par une remarque bien placée en fin du reportage.

Nick Broomfield res
te cantonné dans les limites qu'il s'est imposé et n'essaye pas d'aborder la problématique de la raison qui aurait pousser Kurt Cobain au suicide (parmi lesquelles, la drogues, son malaise fasse au succès, les douleurs stomacales qui comme pour Frida fut la compagne de toute sa vie (relire son excellent Journal), sa relation destructrice avec Courtney Love, etc.) excepté par le témoignage émouvant d'une baby-sitter qui 1 semaine avant le suicide avait été témoin d'une triste scène entre Kurt et sa fille France. De retour après une longue absence, il avait été choqué de constater que sa fille ne le reconnaissait plus (« my own daughter doesn't recognize me anymore ») Un coup dur pour un père apparemment fort attentionné. Ajoutez à cela une réelle gêne face à cette célébrité et son côté superficiel qu'affectionnait son épouse mais qui ne faisait que renforcer son isolement (comme en témoigne son amie Mary), une vie de couple tumultueuse et l'on comprend aisément que cela ai pu pousser une personne à la personnalité fragile à mettre fin à ses jours.

Bien entendu, le doute planera t
oujours, ajoutant à la légende de Kurt Cobain (qui sait, il vit peut-être sur une île en compagnie de Jim Morrison, JFK, Elvis et Claude François) mais en ce qui me concerne, ce film me conforte dans l'idée que Kurt Cobain s'est bel et bien suicidé.

Maintenant, je vous
conseille de voir le film et de vous faire votre propre idée. Cela vaut vraiment le coup
!

# Posté le jeudi 16 novembre 2006 12:59

Modifié le mardi 10 juillet 2007 14:17

FRANCES BEEN COBAIN

FRANCES BEEN COBAIN

# Posté le jeudi 16 novembre 2006 13:02

Modifié le vendredi 13 juillet 2007 04:48